Tous mes rêves

Auteur Mohamed Kacimi

Mis en scène : Marjorie Nkache

 

Au Studio Théatre de Stains

Au Théâtte 13 Seine du 6 au 18 novembre

 

AU STUDIO THEATRE DE STAINS
Mardi 16 octobre à 14h
Jeudi 18 octobre à 12h
Vendredi 19 octobre à 14h et 20h45

 

AU THEATRE 13 / SEINE
6 au 18 novembre 2018
du mardi au samedi à 20h, le dimanche à 16h – relâche le lundi

AU STUDIO THEATRE DE STAINS
Mardi 27 novembre à 14h
Jeudi 27 novembre à 14h
Vendredi 30 novembre à 14h
Samedi 1 e décembre à 20h45
Dimanche 2 décembre à 16h

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Crédit / Copyright : Benoîte Fanton

Dans une maison d’arrêt, des femmes sacrifient souvent leur promenade quotidienne pour quelques heures à la bibliothèque. Autour de la bibliothécaire, Barbara, se retrouvent, tous les jours, Rosa, Marylou, Zélie et Lily. Elles évoquent, dans la passion ou la querelle, leur quotidien, leur travail, leurs amours, leurs rêves ou leurs enfances. Un soir de Noël, elles ont quartier libre. Elles préparent la fête et les cadeaux qu’elles doivent envoyer à leurs enfants. Avant minuit, débarque une « primo arrivante » Frida, arrêtée pour l’enlèvement de sa fille. Elle a été dénoncée au moment où elle achetait pour sa fille, Alice, la pièce d’Alfred de Musset : « On ne badine pas avec l’amour ». Confrontée soudain à la réalité de l’enfermement, et ne supportant pas d’être séparée de son enfant, Frida veut mourir. Pour la sauver, les filles lui proposent de jouer une scène de la pièce de Musset, qu’elle pourrait filmer clandestinement et envoyer à Alice. Au fur et à mesure, qu’elles avancent dans la controverse, sur l’amour et la religion, elles réalisent que la pièce fait écho à leurs propres parcours et blessures, et finissent par se confondre jusqu’à se déchirer, en vrai, avec les personnages de Musset. « On ne badine pas avec l’amour », pièce écrite pour dénoncer, sans concession, l’emprise de la religion, et pour interroger, avec cruauté, l’amour, va soulever les prisonnières comme une tempête. Emportées par le souffle de Musset, elles découvrent, à leur tour, à quel point ce monde contemporain, gangrené par la violence de la religion, et le pouvoir des hommes, détruit ou abime l’idéal d’amour des femmes, qu’elles soient libres ou prisonnières.