La mort de Tintagiles

C’est un univers de conte, avec île, tour et château, sur lequel plane la figure du Destin : la reine toute puissante a fait revenir Tintagiles que ses sœurs, Ygraine et Bellangère, ainsi que le fidèle Aglovale, accueillent avec joie. Mais tous partagent le pressentiment qu’une menace pèse sur la vie de Tintagiles et que l’amour est la seule force qu’on peut opposer à la fatalité : « Mets tes petits bras là, tout autour de mon cou ; on ne pourra peut-être pas les dénouer. » Vient la nuit où Tintagiles est emmené… Ygraine le suit, mais ils sont désormais séparés l’un de l’autre par une porte infranchissable. Suggérer l’indicible, éveiller le mystère, cristalliser le temps, donner du volume au silence, telle est l’ambition de ce théâtre poétique, à fleur d’âme, qui ouvre un champ de perception bouleversant, à la fois infime et infini. En se détournant du tragique des grandes aventures et des passions, comme des aspects triviaux du théâtre naturaliste contemporain, Maeterlinck dans ses « petits drames » « entr’ouvre la scène intérieure, en chuchote les échos », et décèle sous l’insignifiance apparente de la vie ordinaire les puissances inquiétantes de la destinée. ​

Auteur :  Maurice Maeterlinck

Mise en scène :  Géraldine Martineau

du 21 septembre au 22 Octobre 2017 

au Theâtre de la Tempête

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